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 Marah Darshkov - souvenirs

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I love you, I never stopped loving you, but you and I this is not possible. All the people I love disappear and I do not want you to be the next.

Je suis arrivé à San Diego le : 13/08/2015 et j’ai déjà envoyé plus de : 845 SOS. J’ai gagné : 2195 et j'ai le pouvoir de : D'altérer la perception visuelle (manipulation mentale) en exerçant un contrôle mental sur une/des personnes visées et la faculté de voir à travers les yeux de mes proches.

Explications détaillé: une fois dans la tête de la personne je peux :
- modifier leurs émotions, les amplifier comme les « calmer » le contact physique m’aide, mais n'est pas nécessaire.
- Je peux me "connecter" à la personne, ne faire plus qu'un et lui faire ressentir ce que je ressens, jouer avec les émotions, voir à travers ses yeux (mais cela marche uniquement avec les personnes dont je suis extrêmement lié.)
- Avoir accès aux souvenirs, aux peurs, aux émotions.
- Et plus récemment, depuis ma sortie de Scientiq Lab en janvier dernier il m’arrive en cas de forte anxiété, panique de voir à travers les yeux de mes proches.



MessageSujet: Marah Darshkov - souvenirs   Lun 17 Juil - 22:16


Marah Darshkov

memories


Seront écrits les souvenirs de Marah à la première ou troisième personne. Des moments qui pour elle on était heureux, comme très douloureux. Mais dans les deux cas, ces souvenirs ont marqué la jeune femme.

TABLE DES MATIERES
1.1 Souvenir avec Cami(Scénario libre) - Hate me as I love you- partie 01 -
/ Octobre 2016
1.2 Souvenir avec Cami(Scénario libre) - Hate me as I love you- partie 02
/ Octobre 2016
2.0 Souvenir avec Cami (scénario libre) broken heart , shattered hopes
date : Entre 2011 et 2012
3.0 Souvenir avec Cami (scénario libre) Des étoiles plein les yeux
date : 2012 / demande en mariage
4.0 Souvenir, avec Cami (scénario libre) nouvelle mutation /2017, février
5.1 Souvenir avec Peggy et Roman : deux semaines après sa sortie de SCIENTIQ LAB /2017, aux alentours du 26 janvier
5.2 A VENIR

MARAH DARSHKOV
Sujet écrit par


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XX2- 123458-451
regrowth your fears CALM DOWN, BREATHE AND CONCENTRATE. TAKES BACK YOUR FUTURE, YOUR FEARS REGROWTH, FACED THEM! -byendlesslove


Dernière édition par Marah Darshkov le Ven 21 Juil - 20:47, édité 1 fois
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Je suis arrivé à San Diego le : 13/08/2015 et j’ai déjà envoyé plus de : 845 SOS. J’ai gagné : 2195 et j'ai le pouvoir de : D'altérer la perception visuelle (manipulation mentale) en exerçant un contrôle mental sur une/des personnes visées et la faculté de voir à travers les yeux de mes proches.

Explications détaillé: une fois dans la tête de la personne je peux :
- modifier leurs émotions, les amplifier comme les « calmer » le contact physique m’aide, mais n'est pas nécessaire.
- Je peux me "connecter" à la personne, ne faire plus qu'un et lui faire ressentir ce que je ressens, jouer avec les émotions, voir à travers ses yeux (mais cela marche uniquement avec les personnes dont je suis extrêmement lié.)
- Avoir accès aux souvenirs, aux peurs, aux émotions.
- Et plus récemment, depuis ma sortie de Scientiq Lab en janvier dernier il m’arrive en cas de forte anxiété, panique de voir à travers les yeux de mes proches.



MessageSujet: Re: Marah Darshkov - souvenirs   Ven 21 Juil - 20:24




Lieu : le Club Sinema
Personne : Cami Walton (scénario libre), Sydney (le barman)
Date approximative : Saison 1: Quelques jours après le Rp avec Anthelme alors qu'il est rentrée dans sa tête.
Infos : Quelques jours après le Rp avec Anthelme alors qu'il est rentrée dans sa tête. Pendant les jours qui ont suivi, elle a adopté un comportement irresponsable, destructeur. Il faut savoir que les pass-mentals, sont beaucoup plus "sensibles" à leurs environnement. Alors dès que quelque chose arrive, les bouleversent, ils ont tendance à adopter un comportement destructeur. Ho bien sûre ça ne dure pas, mais c'est un passage lourd de conséquences.




C’était il y a quelques mois lorsqu’Anthelme par inadvertance était entrée dans sa tête. Il avait vu des moments douloureux, des moments, qu’elle aurait préféré jamais revivre. Elle pensait avoir tourné la page, mais on oublie jamais vraiment. On essaye seulement de ne plus y penser et on tente d’avancer jour après jour… Et parfois il arrive qu’on craque et qu’on ne sache plus ce qu’on fait, ce qu’on est, ou on va. Alors, l’espace d’un instant on se fou de tout, des conséquences, ce soir-là, c’est ce qu’elle avait eu en tête. Oublier.

Elle pousse la porte alors qu’ils s’écartent doucement de son chemin. Son corps moulé dans une provocante robe noire à bustier, ses cheveux légèrement bouclés retombe en cascade sur ses épaules. Ses lèvres, sont décolleté mis en valeur. Ce soir-là elle allait faire chavirer des coeurs. Les regards s'affolent et elle le sait, elle en joue comme à chaque fois que ça va mal.  « salut toi ! toujours aussi sexy à ce que je vois » Lui avait-il glissé à l’oreille alors qu’elle dépose rapidement un léger baiser sur la joue du barman. « Et toi toujours aussi charmeur… et…» Elle se mord  légèrement la lèvre inférieure avant d’ajouter « Tu sais que j'adore jouer à ce petit jeu, mais ... pas ce soir d’accord ? » Finit-elle par lui dire tout en s’asseyant au comptoir. Elle balaye ses cheveux d'un revers de main, un air dépité sur le visage  « Marah, qu’est-ce qui se passe ? Mauvaise journée c’est ça ? » Il est inquiet, elle peut le sentir. Un faible sourire apparut sur ses lèvres, simplement pour le rassurer. « oui, vraiment... mauvaise » Etait sortie de ses lèvres. « je sais ce qu’il te faut… mon cocktail maison, tu m’en diras des nouvelles ! » Elle hausse un sourcil curieuse, retenant à peine un sourire.  « rien « d'interdit » n’est-ce pas ? » lui demande-t-elle tout en s’accoudant au comptoir, laissant ainsi entrevoir de nouveau son décolleté. Chose, qui ne passe pas inaperçue auprès du barman, mais en bons gentlemen il ne dit rien, reste silencieux. Il sait ce qu’est Marah. Il connaît son frère aussi. Roman. Un chic type.

Il lui sourit tout en préparant son cocktail. « non, pas d’inquiétude, juste… un petit cocktail bien corsé venant de ton pays. Le patron n’est pas au courant.» lui glisse-t-il en demi-mot alors qu’elle s’esclaffe. Ses muscles se détendent enfin. Elle avait eu une dure journée, une semaine merdique. Anthelme, le baiser, puis les cauchemars de L'SSG qui reviennent. Le tournis, le malaise. Les heures, les nuits à pleurer seule dans sa chambre. Elle était dévastée, mais elle le caché si bien. Sauf à lui et … a son frère. Elle le regarde, plonge ses yeux verts dans les siens. L’air peu convaincu par ce qu’il avance. « de l’absinthe ? sérieux ? Sydney…»  « quoi ? tu fais ta petite nature maintenant ? » Il sait pertinemment, qu’elle ne refuse jamais un cocktail maison. Il est doué pour ça alors elle capitule. « Okay, de toute façon... j’en ai besoin » Il la sert et elle boit. Le liquide lui brûle la gorge mais tant pis. Un verre. Deux. trois.  « je n'ai pas envie de rentrée seule ce soir » Décrète t-elle. Alors, que tout doucement l'alcool fait son effet. Elle est inconsciente, idiote, elle le sait.

Mais elle est comme ça, elle touche le fond et elle met ça sur le compte des « effets secondaires » de son pouvoir. Alors, qu’elle sait qu’elle va faire une erreur. mais peu importe. ce soir, elle ne veut penser à rien alors elle boit et elle se dit qu’elle n’est pas une personne normale,qu’elle arrivera à supporter bien plus qu'un verre ou deux verre tolérance. Elle est génétiquement modifié après tout non ? Et doucement, l’ivresse arrive, l’envahie. La chaleur du liquide s’insinue dans ses veines, elle se sent mieux, du moins c’est ce qu’elle croit, ce n’est qu’une illusion, demain elle s'en rendrait compte. Mais ça, elle s’en fiche royalement à cet instant, alors elle délaisse Sydney son ami et barman adoré -elle lui confie son sac, qu’il cache soigneusement derrière le comptoir - et elle, elle s’en va rejoindre la piste de danse.

Les regards la suivent, alors que petit à petit au fil de la soirée son corps ondule sur la piste de danse. Les lumières scintillent, clignotent. Elle ferme les yeux, fièvreuse, envoutante. Elle bouge, penche sa tête de droite à gauche, lentement au rythme entêtant de la musique. Lance des oeillades aguicheuses aux hommes qui passent près d’elle et, pour la première fois depuis longtemps, elle se sent bien, légère, libre. Mais cette sensation s’arrête aussi vite qu’elle était venue. Lorsqu'elle l'entend. Sa voix. cette voix, à lui Elle s’arrête au beau milieu de la piste, et le repère bien vite. « Cami » souffle-t-elle, surprise, perdue. Elle a du mal à déglutir, son coeur s’emballe. Pourquoi ? Que faisait-il ici ? À Washington DC ? Pas maintenant, pas lui. Elle ne voulait pas le voir, n’avait pas la force de se confronter à lui une nouvelle fois.plusieurs secondes s’écoulent alors qu’elle le regarde, impossible de bouger, comme électrisé. Un sentiment de jalousie s’empare d’elle. Elle se sent perdue. Pourquoi ce sentiment ? Il lui avait pourtant brisé le coeur. Elle était censée le détester non ? et avoir des sentiments pour Anthelme ? ou du moins… ressentir une forte attirance envers lui. Mais surtout pas envers cet abruti de Cami.

Des questions, trop de questions se bousculent dans sa tête. Entouré de ses groupies, il finit par croiser son regard, tout aussi surpris qu’elle visiblement. Il semble la dévisager pendant une fraction de seconde, un fin sourire malicieux se dessine sur ses lèvres, alors qu’Il se détache de ses conquêtes encore sous l’effet de son pouvoir. Il se dirige vers elle lentement, sans jamais la quitter des yeux. Son coeur s’accélère alors que les émotions de son ex lui parviennent doucement, comme une douce chaleur. Il a envie d’elle. Elle déglutit difficilement, et tente de s’en aller, parce qu'au fond, elle sait ce qu’il va se passer si elle le laisse s’approcher de trop près. Il va utiliser son pouvoir sur elle, et là… elle n’est pas en mesure de le repousser. « Marah attend » trop tard, il lui attrape le bras, elle tente de se dégager.  « Lâche-moi ! j’ai... je n'ai pas envie de te voir, pas maintenant ! » Il n’en a que faire de ses protestations, alors il prend possession du bras droit de la jeune femme, et fronce les sourcils  « c’est quoi ça ? Tu es bourrée Marah ! » Elle hausse un sourcil, titube légèrement, elle ne peut s’empêcher de cligner plusieurs fois les yeux avant de lui répondre  « ça c’est plus ton problème depuis que tu as essayé de sauter Jordan » lui crache-t-elle au visage. Piquante, comme dans son souvenir. Il aime ça et elle sait.  « encore cette histoire ? sérieux ? Marah je me suis déjà excusé » lui avait-il dit alors qu’elle commençait à tanguer dangereusement.  « Vas te faire foutre Cami » Il ne la lâche pas pour autant, et la force à venir avec lui, non sans une certaine résistance de la part de la brune.  « bordel, je t’ai dit de me lâcher, retourne voir tes groupies en chaleur et fou moi la paix ! » Il ignore ces paroles assassines et insiste. « Pas question, je te raccompagne. Roman est au courant ?  » Elle s’arrête, le regarde quelques instants. Son sourire disparait, elle regarde à droite, puis à gauche. Elle aimerait tellement disparaître, là, maintenant, tout de suite. Elle est perdue, il le devine au regard qu'elle lui lance. Et doucement, elle finit par fondre en larmes. Cami soupir, il l’attire contre lui tendrement. Elle pose sa tête sur son torse et ferme les yeux. Tout aussi perdu qu’elle, il se met à lui caresser les cheveux, lui susurrant des mots doux pour la réconforter, comme il l’a toujours fait quand elle souffrait. Puis soudain, il se remémore le passé, tout devient alors plus clair dans son esprit.  « la dernière fois que je t’ai vu dans cet état c’était quand l'SSG… Les cauchemars sont revenus ?» ses pleurs redoublent, il la connaît par coeur, il sait tout d’elle, de ses peurs à ses souvenirs, elle a déjà tant partagé avec lui.

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Dernière édition par Marah Darshkov le Ven 21 Juil - 20:46, édité 1 fois
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Explications détaillé: une fois dans la tête de la personne je peux :
- modifier leurs émotions, les amplifier comme les « calmer » le contact physique m’aide, mais n'est pas nécessaire.
- Je peux me "connecter" à la personne, ne faire plus qu'un et lui faire ressentir ce que je ressens, jouer avec les émotions, voir à travers ses yeux (mais cela marche uniquement avec les personnes dont je suis extrêmement lié.)
- Avoir accès aux souvenirs, aux peurs, aux émotions.
- Et plus récemment, depuis ma sortie de Scientiq Lab en janvier dernier il m’arrive en cas de forte anxiété, panique de voir à travers les yeux de mes proches.



MessageSujet: Re: Marah Darshkov - souvenirs   Ven 21 Juil - 20:26




Lieu : l'appart des Darshkov
Personne : Cami Walton (scénario libre)
Date approximative : Saison 1: Quelques jours après le Rp avec Anthelme alors qu'il est rentrée dans sa tête.
Infos : Quelques jours après le Rp avec Anthelme alors qu'il est rentrée dans sa tête. Pendant les jours qui ont suivi, elle a adopté un comportement irresponsable, destructeur. Il faut savoir que les pass-mentals, sont beaucoup plus "sensibles" à leurs environnement. Alors dès que quelque chose arrive, les bouleversent, ils ont tendance à adopter un comportement destructeur. Ho bien sûre ça ne dure pas, mais c'est un passage lourd de conséquence.






Les clés tournent dans la serrure, alors qu’il la soutient tant bien que mal. Elle est à moitié endormie, encore imbibé d’alcool. Ils entrent sans faire de bruit, ferme la porte derrière lui et se dirige vers la chambre de la jeune femme. Il la dépose délicatement sur le lit. Elle est assise, se demandant vaguement qu’est-ce qu’elle fou là, avec lui. Lui, il s’absente quelques minutes, pour lui ramener un verre d’eau alors qu’elle essaye de remettre ses idées en place.  « Tient bois ça beauté (…) tu iras mieux après » Elle lève la tête et le sent une nouvelle fois. Les émotions de Cami, son envie de la faire sienne, de l’embrasser, de la toucher.  « Arrête ça… toi et moi…  tu sais que c’est fini »  Il lève un sourcil et un sourire en coin apparaît. Il plonge ses yeux dans les siens. « Tu es sûr de ça ? » Il pose le verre d’eau sur la table de nuit négligemment. Elle se lève, perds pieds, vacille légèrement. Mais cette fois-ci elle soutient son regard. Il aime ça, il a toujours aimé qu'elle le provoque. Il s’avance lentement, confiant et pause délicatement le revers de sa main sur la joue de la jeune femme et son coeur s’emballe, ses yeux rencontrent les siens et elle se sent transporter ailleurs. Cette chaleur qu’elle connait si bien.  « ton pouvoir… tu…» Elle l’accuse, impuissante. Il la regarde, plonge ses yeux dans les siens une nouvelle fois. Son toucher, sa voix envoutante, son pouvoir s’active.  « Tu peux pas me résister… tu le sais »

Ces deux-là s’aiment autant qu’ils se détestent. L’attraction devient de plus en plus forte à chaque seconde passé aux côtés de l’autre. Ses mains enveloppent les hanches de la jeune femme doucement, tendrement. Il lui dépose de tendres baisers dans son cou, elle frissonne. Son coeur s’emballe, sa respiration se fait saccadée.  « Tu as envie de moi Marah. Dis le ! » Il lui susurre ses mots à l’oreille, alors qu’il laisse longuement trainer sa main sur le bras nu de la jeune femme. Elle tressaille, s’électrise. Le pouvoir de son ex, est bien trop grand pour elle ce soir. Alors, sa respiration se fait allaitante. Sa poitrine monte et descend au rythme des battements de son coeur. Elle sait que c’est mal, qu’il en profite. Elle veut le repousser, mais ne fait rien, ne dit rien. Parce que… au fond, elle ne veut pas qu’il s’éloigne encore une fois. Sentiment confus, perdu dans ses choix, elle succombe et prononce les mots qu’il attendait.  « j’ai … envie de toi » Finit-elle par lui dire dans un murmure, surprise par son audace, alors qu’elle est incapable de détourner le regard, comme hypnotisé par lui, par sa chaleur. Parce qu’elle ne veux pas se l’avouer, mais il lui manque Lui, son premier amour.. Alors elle utilise le prétexte « du charme hypnotique » pour se voilé la face.

Fiévreuse, confuse, envoutée. Il sourit. La dévore des yeux, puis doucement, lentement, il dépose de légers baisers sur la jugulaire de la jeune femme qui sait n'être sont point faible. La tête en arrière, sa respiration s’accélère alors que sa robe cède et glisse le long des courbes de la jeune femme. Leurs regards se croisent, ils se rapprochent dangereusement, leur souffle se mélange, leurs lèvres se touchent. Son corps se met à frissonner sous ses caresses, alors qu’il laisse aventurer ses mains sur sa peau sucrée  a elle. et dans un élan passionné les derniers barrages de tissus s’effondrent. Elle s’éloigne quelque peu, le front contre le sien, elle tente de résister une dernière fois, tente de détourner la tête et de reprendre ses esprits, mais ne peut pas. « pourquoi me résister ?». Les yeux dans les yeux, il lui demande, mais elle finit par céder à la tentation et capture de nouveau les lèvres de son ex. L’envie est plus forte et elle cède à cette passion. En tenue d’Adam et Eve, ils se laissent partir, tous deux dans une danse passionnée, oubliant les conséquences, l’espace d’un instant. Demain serait un autre jour, celui où ils recommenceront à se détester autant qu’ils s’aiment. Deux corps qui s’enveloppent dans les draps, dans un feu ardent. Des baisers, des caresses sont déposés sur leurs corps qui se cambrent sous le désir. Des gémissements de plaisir, des mots doux susurraient aux oreilles, des mots qu’ils ne se sont plus dits depuis tant d’années. Les respirations saccadées, les souffles s’entrechoquent, les corps se mélangent, ils s’aiment à en plus finir.

Elle ouvre lentement les yeux, un mal de crâne fait surface alors que petit à petit elle émerge doucement. Quelques secondes passe, elle n’a pas l’idée de regarder à côté d’elle.  Étrangement, hormis cette affreuse douleur au crâne, elle se sent bien, étrangement bien enfouie sous la couette, au chaud, comme anesthésier. Elle cligne des yeux plusieurs fois, alors qu’elle se permet un léger mouvement et rencontre un obstacle. Elle fronce les sourcils et tourne légèrement la tête. Si elle n’était pas encore  totalement réveillée il y avait quelques secondes, et bien maintenant elle l’était. Elle se redresse instinctivement, la bouche grande ouverte. Lui, il se permet un léger grognement, comme si elle l’avait dérangé. Il dormait encore. Sous le choc, elle ne réalise pas encore, puis doucement elle lève les couvertures et regarde. Elle hausse un sourcil puis les rabats instinctivement ne pouvant s’empêcher de faire une grimace, son visage enfoui dans les couvertures.  « Je suis dans la merde » Murmure t-elle. Oui, elle l’était.

Elle avait finalement craqué et remis ça avec son ex. Cet espèce de crétin qu’elle avait envie d’étriper à chaque instant de la journée. Ne tenant plus, le coeur qui s’était accéléré, elle tourne de nouveau la tête vers lui.  « C’est pas vrai espèce de salopard ! Tu as osé !?  » lui cri t-elle dessus tout en lui assignant des coups, alors qu’il se réveille en sursaut et tente d’esquiver comme il le peut.  « Bordel Marah ! AIE, mais… AIE… attend pourtant hier tu as eu l’air  d’« apprécier » notre partie de jambe en l’air et tu disais pas non, je me trompe ? Il prend soudain son air pensif  « Je te cite : J’ai envie de toi. Alors raconte pas de conneries hein ! Tu as aimé avoue et tu le voulais autant que moi ! »  Elle tente de dire quelque chose, puis ferme la bouche. Oui, elle en avait eu envie mais quelques secondes seulement, mais plutôt mourir que de le lui avouer. Mais elle ne veut pas perdre la face devant lui, et ce silence en est presque la preuve alors elle s’empare du premier objet qui lui tombe sous la main et le lui balance en plein visage. « Parce que tu crois que c’est une raison suffisante pour me sauter dessus !? Comment tu as pu ! TU LE SAVAIS que j’étais mal ! tu en as profité… tu n’es  qu’un… un… » « Un mec affreusement sexy qui t’a fait grimper au rid… »   « Tais-toi ! boucle-là ! (…) Mais qu’est-ce que je vais faire maintenant. Ma vie n’était pas assez compliquée comme ça, mais NON, il faut que tu débarques et foutes tout en l’air, comme d’habitude ! Les mots sortent, cette fois-ci il ne dit rien et elle, elle craque, s’effondre sur les draps qu’elle ramène sur elle. Ses mains sur le visage, elle se cache, elle en peu plus de cette situation.

Et il s’approche lentement, reprenant son sérieux, il reprends place à côté d’elle et lui prend une de ses mains.  «  Et arrête tu veux ? Pourquoi tu te mets dans cet état, on est des adultes non ? on fait ce qu’on veut. C’est arrivé, c’est tout, on tourne la page point. » Elle ouvre un oeil. Il se foutait d’elle n’est-ce pas ? C’était lui qui venait de dire ça ? Qu’ils étaient des adultes ? Alors qu’il avait foutu leurs relations en l’air en un claquement de doigts ? Elle réfléchit, ne dit rien mais n'en pense pas moins. Elle soupire, agacé et leurs regards se croisent, elle ouvre, puis ferme la bouche encore.  « Pourquoi c’est si compliqué avec toi ? »  « Peut-être parce que je suis un mec compliqué de base non ? et que … j’ai tendance à prendre du plaisir à te compliquer la vie » finit-il par lui dire, alors qu’elle secoue la tête, levant les yeux aux ciels. Il se mord la lèvre, affichant un petit sourire en coin. Elle est calmée. Enfin. Il s’approche tout doucement, et vient se blottir contre elle. Sa main baladeuse, vint lui caresser le ventre pendant plusieurs secondes jusqu’à sentir une légère petite imperfection sur la peau de la jeune femme et s’arrête brusquement. Il fronce les sourcils. Il la regarde l’air inquiet.  « C’est quoi ça ? On dirait une cicatrice faite par une…» Elle arrête soudain de sourire, de respirer. Ses muscles se tendent. La cicatrice, souvenir de Néron Erisson, l’agent de l'SSG qui lui avait tiré dessus. Cami n’était évidemment pas au courant cette mésaventure.  « Marah ? tu vas me dire ce qui t'ait arrivé à la fin ?  » Elle croise le regard du jeune homme qui se redresse rapidement, l’air énervé, inquiet. Marah soupire et finit par tout lui raconter, du début à la fin, y compris le pourquoi du comment elle était si mal. Anthelme, la façon dont il était rentré dans sa tête, ses sentiments naissant pour lui. Les souvenirs douloureux qui remontent à la surface. Elle lui dit, tout.

Ça dure, pendant plusieurs minutes, peut-être une demi-heure et ils finissent par délaisser les draps partants chacun de leur côté. Marah enfile la chemise de Cami sans réellement s’en rendre compte. Peut-être l’habitude ? et s’empare d’un short. S'habille rapidement, finissant par sortir de la chambre, l’air quelque peu endormi encore. Son mal de crâne revient, Tant pis elle ferait une sieste tout à l’heure. Elle sursaute, à peine un pied mis en dehors de sa chambre. Son frère se trouve devant elle. Il ouvre grand les yeux, regardant à tour de rôle les deux amants. Cami venait de sortir de la salle de bain, torse nu, une simple serviette autour de la taille, l’air de rien. « Hey salut toi ! ça fait longtemps mon pote ! bon tu m’excuses, mais ta soeur m’a épuisé. C’est dingue ce qu’elle arrive à faire avec son pouvoir et ses petites mains…enfin… j’ai faim maintenant, tu m’en veux pas si je me sers dans vos placards hein !» finit-il par lâcher sans gêne, prenant rapidement son ancien beau-frère dans les bras, alors que Roman le regarde la bouche grande ouverte. Cami s’en va rejoindre la cuisine, laissant Marah et Roman silencieux, peut-être avec la bouche grande ouverte. Ils ne savent pas quoi ce dire. Mais au bout d’un moment, il fronce les sourcils et s’apprête à ouvrir la bouche, Marah s’en rend compte, le prenant rapidement de cours. Elle lève sa main devant le visage de son frère. « Pas de commentaire et c’est juste un moment d’égarement. Ne te fait pas des idées. » puis elle passe devant lui, soupire une nouvelle fois partant rejoindre l’espèce d’abruti qui lui sert d’ex dans la cuisine. Dieu qu’elle avait faim elle aussi.

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MessageSujet: Re: Marah Darshkov - souvenirs   Ven 21 Juil - 20:32





Lieu : Dans un cabinet de gynécologie + appartement de Cami Walton (scénario)
Personne : La gynécologue + cami walton (scénario)
Date approximative : En 2011.

Plongée dans ses pensées, les yeux rivés vers les aiguilles de l’horloge. Marah ne pouvait s’empêcher de jeter un coup d’oeil à celle-ci régulièrement. Voilà plusieurs jours qu’elle avait décidé de sauter le pas et de faire des analyses concernant une potentielle grossesse. S’imaginant déjà rentrée à l’appartement de son cher et tendre et lui annoncer la nouvelle. « Cami, tu vas être papa » ou encore à son frère « Roman, tu vas être Tonton ». C’était soudain, mais son histoire avec Cami l’avait été également. Pour la première fois de sa vie, elle se sentait heureuse, confiante. Elle avait même imaginé qu’elle pourrait fonder sa propre famille avec l’homme qu’elle aimait. Quelques minutes s’écoulèrent alors que la porte du bureau de la gynécologue s’ouvrit sur une femme d’une trentaine d'années. Elancé, blonde, avec un regard perçant. Elle invita gentiment Marah à entrer dans son bureau alors que doucement, les émotions de la trentenaire parvinrent rapidement jusqu’à la mutante, qui sous le coup des afflux d'émotions du docteur s’arrêta net. Jetant un regard anxieux vers la blonde, son coeur se mit à s'accélérer, comme si au fond d’elle, elle le savait déjà. Le déni sans doute, mais elle balaya cette idée aussi rapidement qu’elle était arrivée.

Elle se lève et emboite rapidement le pas derrière la blonde, occultant les émotions qui lui étaient parvenues de la gynécologue quelques minutes auparavant, loin de se douter que son monde était sur le point de s’effondrer. Mademoiselle Romanov, je vous en prie installez-vous » lui dit-elle gardant un visage neutre, jetant un regard à la fois curieux et contrarié sur Marah alors qu’elle prenait place silencieuse. Marah, toujours ce petit sourire au creux des lèvres, espérait toujours. Certaine que ce soir, elle aurait à apprendre à son frère et à son petit ami qu'elle était enceinte. S'imaginant déjà la scène. Hélas, tout ne se passa pas exactement comme elle l'avait prédit. « Mademoiselle Romanov, pourquoi m’avoir fait perdre mon temps avec cet examen ? » Froncement des sourcils de la jeune femme en question, ne comprenant pas de quoi voulait parler la doctoresse.  « Pardon ? » Elle marqua une pause, les battements de son coeur qui s’accélérer, la température ambiante qui augmenter. Au fond d’elle, elle savait qu’il y avait quelque chose qui n’allait pas  « mais… mais de quoi parlez-vous  ? Mes … mes analyses ne sont pas bonnes ? Je… je ne suis pas enceinte ? » Demande t-elle perdue alors qu’elle commence doucement à avoir un terrible pressentiment. « Mademoiselle Romanov, vous avez été stérilisées voyons..vos trompes on était ligaturer ! Pourquoi ne pas me l’avoir dit tout de suite enfin ! vous… vous savez que vous ne pouvez pas avoir d’enfant n’est-ce pas ? »

« Non...» Murmura t-elle, alors que les larmes menacées de tomber. Les mots qui n’ont aucun sens pour elle, qui parviennent à peine à ses oreilles, son monde qui s’écroule, le coeur qui s’emballe, les yeux qui lui brulent. Faisant peu à peu le lien avec Allen, cette soirée où les gardes l’avaient empoigné violemment. Elle sur la table d’opération, dans l’incapacité de remuer, un masque sur le visage, elle lutte pour ne pas s’endormir. La dernière vision d’Allen, un scalpel à la main qui lui murmures ces quelques mots : ALLEN «  Aucun monstre comme toi, ne devrais avoir l’opportunité de se reproduire. » Elle serre les dents, les larmes qui lui viennent aux yeux, alors que ce souvenir remonte peu à peu à la surface. Elle n'avait jamais réellement compris à cet âge là ce qu'il avait bien pu lui faire. Désormais, elle était fixée.

Elle sortie de ses pensées, croisant le regard de la trentenaire. Incapable de parler tant, elle était sous le choc. Alors que sa gynécologue comprit en voyant le visage de sa patiente ce décomposé que quelque chose n'allait pas. Sanglot étouffé dans la voix, se retenant de fondre en larmes. Marah réalise doucement.  « Je … je n’étais pas au courant…» C’est tout ce qu’elle put dire, finissant par fondre en larmes, alors que son monde s’écrouler, son rêve se dissout, par en fumer.  « Mademoiselle Romanov, vous... »  « non, je dois sortir, je…» Les mots lui manque, elle est anéantie, le souffle court, les larmes qui roulent sur ses joues, elle sort du bureau en courant pour finalement s’effondrer dans les toilettes du cabinet de gynécologie. Se regardant vaguement dans le miroir, elle se laisse glisser sur le sol, la tête entre les mains. Elle étouffe, n’est plus capable de bouger. Ils avaient finalement réussi à lui subtiliser cette petite part de bonheur qu’elle attendait depuis si longtemps. Ils venaient de la briser encore une fois.

Il se fait tard, épuiser, à errer seule dans les rues de DC sous la pluie. Elle avait préféré ne pas rentrée tout de suite, évitant ainsi les nombreux coups de téléphone de son petit ami et de son frère inquiet par sa soudaine disparition. Ce n'est que vers les 21H30, qu’elle finit par pousser la porte de l’appartement de Cami. Les joues couverte de résidus de maquillage, mouillé de la tête aux pieds, la jeune femme tremblait de froid. Elle finit par faire claquer la porte derrière elle, laissant tomber son sac à main au sol, les bruits de pas vinrent la sortir de sa torpeur. Elle allait devoir affronter son regard. Marah ? Mais bordel tu étais où ? Je... j’étais mort d’inquiétude. J’ai cru que tu avais eu des ennuis avec l'SSG ou un truc du genre ! (…) attend voir..qu’est-ce que tu as ? »

Il était à présent devant elle. Lui jetant un regard d'incompréhension. Mais que se passait-il à la fin ? Pourquoi était-elle dans cet état ? Il s'avança alors doucement, inquiet, se rendant compte dans l'état émotionnel dans lequel Marah se trouvait, il la prit dans ses bras, l’incitant à poser sa tête sur son torse, se mettant doucement à lui caresser le dos dans l’espoir de la calmer.  « Chérie ? qu’est-ce qui s’est passé ? Si c’est parce que tu n’es pas enceinte, ce n’est pas grave on a le temps pour ça, on recommencera ! tu sais que je suis toujours partant pour ce genre de chose » Lui glissa-t-il au creux de l’oreille alors que ses pleurs redoublèrent. Perdue, désorienté, il finit par lui relevé doucement la tête, plongeant son regard bleu dans ses prunelles vertes.  « Marah ? qu’est-ce qui se passe ? » Elle cherche ses mots, tente d’ouvrir la bouche, mais rien ne sort avant plusieurs secondes, lorsque soudain, elle craque et parvint à articuler. « Ils m’ont tout pris Cami… ils m’ont tout pris. Je suis tellement désolé …pour tout, mais je… mais je…je peux pas avoir d’enfant, Allen m’a stérilisé » Finit-elle de dire en éclatant en sanglots. Les mots qu’elle prononce, sont comme des coups de hache dans sa poitrine, il la regarde un moment, incapable à son tour de prononcer un mot, à part serré la femme qu’il aime dans ses bras aussi fort qu'il peut, et la soutenir. « On va affronter ça ensemble Marah, je te le promets » un jour, il les tuera tous.

Spoiler:
 
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Explications détaillé: une fois dans la tête de la personne je peux :
- modifier leurs émotions, les amplifier comme les « calmer » le contact physique m’aide, mais n'est pas nécessaire.
- Je peux me "connecter" à la personne, ne faire plus qu'un et lui faire ressentir ce que je ressens, jouer avec les émotions, voir à travers ses yeux (mais cela marche uniquement avec les personnes dont je suis extrêmement lié.)
- Avoir accès aux souvenirs, aux peurs, aux émotions.
- Et plus récemment, depuis ma sortie de Scientiq Lab en janvier dernier il m’arrive en cas de forte anxiété, panique de voir à travers les yeux de mes proches.



MessageSujet: Re: Marah Darshkov - souvenirs   Ven 21 Juil - 20:33




Lieu : appartement de Cami Walton (scénario)
Personne : cami walton (scénario)
Date approximative : En 2012.
Infos : La demande en mariage de Cami à Marah




2012, Mois de février. Il se fait tard, peut-être vingt et une heures trente lorsqu’elle passe la porte de l’appartement de son petit ami Cami. Elle est frigorifié, fatigué par cette journée éreintante à parler de droit, à s’entrainer à faire de nombreux plaidoyers devant ses professeurs. À cet instant, elle n’aspire qu’à une chose, se retrouver dans ses bras, blotti contre lui. Elle l’aime tant. Ce passé de lui, lui était désormais impossible. Elle l’aime a en crevé. Sentiment indescriptible et si soudain. Ensemble depuis un an maintenant et pour la première fois depuis longtemps, elle entrevoit un possible avenir avec cet homme. Prête à ouvrir son coeur pour la première fois à une autre personne que son frère. Étrange sentiment qu’est l’amour, elle n’avait jamais ressenti cela. L’impression d’être en osmose totale avec une autre personne. D’être transporté dans un autre monde dès qu’elle croisait son regard bleu, se sentir toute petite dès lors qu’elle se trouvait dans ses bras. Son souffle sur sa peau, ses mains qui la font vibrées. Un regard, et ils se comprennent. C’était un sentiment indescriptible. Tout ce qu’elle savait, c’est qu’elle était tombée amoureuse de lui à l’instant même où leurs regards s'étaient croisés. Un coup de foudre. Littéralement. Une explosion d’amour. Désormais, elle ne se voyait plus passer un seul instant loin de lui.

Un sourire sur le visage, soulagé que cette journée prenne fin, elle dépose négligemment son sac et son manteau sur un des tabourets de la cuisine alors que deux bras l’entourent. Un sourire vient se nicher aux creux des lèvres de la jeune femme alors qu’il dégage la nuque de Marah, déposant de légers baisers sur celle-ci.  « Tu m’as manqué  » Lui murmure-t-il à l’oreille, alors que son souffle dans son cou la fait frissonner, elle ferme les yeux quelques instants, soupirant d'aise. Elle était tellement bien dans ses bras. « toi aussi, tu n’as pas idée » lui répond dit-elle a son tour, alors qu’elle se laisse allait à cette douce étreinte.  « Je t’aime, tu le sais ? ». Elle fronce les sourcils, un sourire apparaît sur son visage alors qu’elle se tourne doucement pour lui faire face. Les yeux dans les yeux.  « Tu ... C’est la première fois que tu me le dis, tu le penses ? ... vraiment ? » Elle lui demande, rempli d’espoir. Elle n’est pas habituée à tant de tendresse. A vrai dire, elle n’a jamais connu ce genre de tendresse. Son coeur s’accélère, ses yeux bleus rencontrent ses prunelles vertes. Il laisse échapper un petit rire, avant de retrouver son sérieux, prenant le visage de la jeune femme entre les paumes de ses mains.  « oui je le pense, Marah. Tu en doutais ? » Elle le regarde, quelques instants, se perdant dans les prunelles de son amant. « non… parce que moi aussi je t’aime » A son tour, elle le lui avait dit, elle avait mis le temps, elle aussi.

Deux mots, sept lettres. Lourd de sens et qui venait de sceller leur destin à tout jamais qu’il le veuille ou non. Ils étaient liés.  « allez viens-tu as besoin de te réchauffer et de manger, j’ai commandé chinois. Je sais que tu aimes ça » Il s’éloigne soudain d’elle, lui déposant un léger baiser sur le front «  vient mon coeur » Elle sourit, le regarde et ne peut s’empêcher de se mordre la lèvre. Que ferait-elle sans lui ? Elle le rejoint, s’installant sur le canapé, se blottissant près de lui, la couette sur ses genoux et le plat de nouilles dans sa main. C’était simple, mais elle adorée ce genre de soirées, où elle l’avait uniquement pour elle. Moment intimes, doux, reposant. Avec lui, elle n’avait pas besoin de mentir, de cacher ce qu’elle était. Un an qu’ils étaient ensemble et Marah avait impression qu’elle l’avait connu toute sa vie. Il connaissait le moindre de ses secrets, ses faiblesses, comme ses points forts, ses défauts, ses qualités. Il la connaissait par coeur, l’avait aidé à traverser certains moments de sa vie qu’elle aurait préférée oubliai. Scientiq Lab, la trahison de sa mère, les tortures, Klaminski, Allen qui l’avait stérilisé. anéanti. Sans Roman et lui, elle aurait probablement sombré depuis longtemps.

Le repas à pris fin depuis plusieurs minutes. Dans les bras l’un de l’autre, ils prennent possession des lèvres de l’autre tendrement, leur souffle se mélange, il lui glisse des mots doux. Ils sont bien là, tous les deux. Simple moment de bonheur, de lâcher prise, à ne plus pensé qu’à eux. Jusqu’au moment où il lui glisse ses quelques mots…  « Epouse-moi ». Elle cesse de l’embrasser dans le cou, les sourcil foncées, elle croise son regard, plongeant ses yeux verts dans les siens.  « quoi? ». Il sourit, amusé par le trouble qui lui procure avec cette simple phrase. Leurs coeurs se mettent à battre. Lui, anxieux qu’elle puisse lui dire non et elle…surprise, heureuse, sur un petit nuage.  « Epouse-moi » Répète -il sortant de sa poche un petit écrin de velours alors que les yeux de Marah s’agitent, la poitrine qui se soulève rapidement, son coeur s’emballe et petit à petit un sourire apparaît sur son doux visage. Les lèvres entre ouverte, elle ne sait pas quoi dire, n’arrive pas à le croire  « Dit quelque chose je t’en supplie… je commence à baliser et …» Mais il n'a pas le temps de terminer sa phrase, qu'elle lui répond finalement, mettant fin à ce supplice.  « oui… » oui ? Oui quoi » demande-t-il à son tour pris d’un vertige. Les émotions prenant peu à peu le dessus sur le jeune homme  « oui Cami, oui je veux t’épouser » Il lui sourit, soulagé, mais il a encore du mal à réaliser. Il lui passe alors la bague de sa grand-mère, celle qui était depuis des années dans la famille Walton. Un mot, trois lettres. Oui. Et c’est tout ce qu’il avait besoin d’entendre.


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- modifier leurs émotions, les amplifier comme les « calmer » le contact physique m’aide, mais n'est pas nécessaire.
- Je peux me "connecter" à la personne, ne faire plus qu'un et lui faire ressentir ce que je ressens, jouer avec les émotions, voir à travers ses yeux (mais cela marche uniquement avec les personnes dont je suis extrêmement lié.)
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MessageSujet: Re: Marah Darshkov - souvenirs   Ven 21 Juil - 20:40




Marah memories FT Anthelme
Passsage du rp A beautiful liar/ Saison 01


"Marah, quelque chose ne va pas." sa voix, sa chaleur qui s’estompe, qui s'évanouie. Anthe qui disparaît. Cette petite voix qui résonne en moi, me disant de faire attention, je ne l’avais pas pris en compte, me laissant submerger par des pensés, par mes peurs, mes émotions. Mon pouvoir s’était à nouveau retourné contre moi. Je n’avais pas eu le temps de me ressaisir que je me retrouvais enchainée, dans cette pièce que je n'oublierai sans doute jamais.

Les battements de mon coeur qui s'accélèrent sans que je puisse faire quoi que ce soit, la peur qui me submerge, la panique, mes mains qui se mettent à trembler, ma vue qui se trouble. Mes deux mains qui rejoignent instinctivement la vitre en face de moi, ma tête contre la paroi. Marah, c'est quoi ce bordel ? J’entends qu'il me parle, mais fait totalement abstraction du sens de ses paroles. Pourquoi, pourquoi maintenant ? pourquoi CE souvenir. L’inquiétude dans sa voix qui résonne en moi, comme un appel à l’aide, je relève la tête impuissante. Je veux sortir de ce cauchemar mais je suis comme tétanisée. La peur est trop grande, je connais la suite. J’arrive à peine à articuler quelques mots. On… on est.. on est dans ma tête Anthe... Je l’avais dit. Un gémissement sorti de mes lèvres alors que je me retournais dos à Anthe, ma respiration qui s’emballe alors que j’entends le bruit de l'eau qui arrive dans les conduits, qui va me submerger, me faire perdre les pédales.

Elle arrive, deux, trois. Elle surgit avec force, je me plaque contre la paroi, me protégeant le visage, mais je suis trempé, l’eau monte à toute vitesse, tandis que je peine à faire entrer l’air dans mes poumons, la phobie de l’eau, la peur de mourir noyé. « C'est juste dans ma tête, c’est juste dans ma tête, c’est du passé, c’est fini »   J’essaye de me convaincre, mais sans succès, la peur est trop grande, je continue à sombrer je le sens. Lorsque sa voix retentit, ma peur monte d’un cran. Allen, c’était Allen. Mon coeur rate un battement je me retourne plaquant les deux mains sur la vitre. Je veux sortir. «  non ça ne va pas recommençait... pas ça » Tout était exactement pareil, les larmes qui montent. Les émotions qui me submergent, la peur de mourir. «  Non, c’est dans ma tête, je peux sortir de là.. Je peux nous faire sortir, il faut juste que .. » . Je rencontre alors ses yeux, à lui. Le souffle coupé. La peur grandissante. «  Mercredi 15 novembre 2006, 16 h. Expérience numéro 27 sur la maitrise des peurs avec un pass mental. Note à moi-même : ils sont plus sensibles aux émotions, à leur environnement dans lesquels ils évoluent. Le sujet XX2-451 est de sexe féminin, âgé de 16 ans, porte un implant subdermique au niveau de sa nuque, amoindrissant ses pouvoirs elle n’est donc pas en pleine capacité de ses moyens. Semble paniqué à la vue de sa phobie, elle ne se maitrise pas encore… » Il me regarde avec un air de dégoût. «  Décevant, vraiment » « LA FERME !...je veux que ça s'arrête... » Au fond de moi, je le sais. Je suis décevante, je suis inexpérimenté, je… Non, je secoue la tête, un cri de rage s’échappe de mes lèvres alors que les battements de mon coeur s’affolent de nouveau. Mes yeux sont remplis de haine. Je les déteste. Je déteste Allen pour le monstre qu’il est, je déteste ma mère et ce qu’elle nous a fait. À cet instant j’en veux au monde entier. Nous n’avions pas mérité ça. JE ne mériter pas ça. J’en peux plus. Je craque. Mes poings s’abattent sur la vitre avec violence. Quand, soudain Allen disparaît, les cuves d’eau disparaissent pour vivre encore un autre souvenir.

Je me retrouve à présent dans ma cellule quand deux hommes ouvrent la porte, je sursaute, perdue. Dans quel souvenir étais-je encore tombé ? Je recule inconsciemment, jusqu’à rencontrer le mur. Mais… mais qu’est-ce que … Anthé, se trouve à mes côtés, je le regarde brièvement, mes yeux sont remplis d’incompréhension. Il ne peux que subir les sauts dans ma mémoire, vivre dans mon monde. Il était tout aussi impuissant, ressentait exactement les mêmes émotions que moi. Je, je ne voulais pas… Je ne veux pas qu’il voit ça. Faible, sans défense. L’un des deux hommes m’empoigne par les cheveux et le bras, me forçant à le suivre. Je le reconnaissais, c’était un des agents de la sécurité de l'SSG. Ce jour-là j’avais tenté de m’enfuir avec Roman, mais nous avions lamentablement échoué. Je vais te montrer ce qui arrive aux gamins désobéissant.

Nous sommes à présent dans ce qui semble être une antichambre, je me trouve derrière cette vitre, inconsciemment toute la scène me revient, je sais ce qu’il va suivre et je n’arrive toujours pas à reprendre le contrôle sur moi-même, ces souvenirs marquant que je n’avais jamais pu oublier, que j’avais simplement réussi à occulter, à faire comme si de rien était. L’homme me plaque violemment la joue contre la vitre. Allen à ses côtés avec son habituel calpin. La nausée qui me prend, je ne voulais pas revivre ça. Des cris retentissent, il me force à regarder. Roman attaché, une blonde face à lui qui s'avance, un sourire carnassier sur le visage. Je la connais. Lucrétia Adler. Elle l'effleure du bout de ses doigts, son pouvoir agis. Les cris, les hurlements, le bruit de ses os qui se brisent à son toucher, mon prénom qu’il hurle en me voyant. C’est trop dur. Je gémis, tentant de maintenir mes yeux fermer, essayant par tous les moyens d’arrêter ce cauchemar. «  Je veux te l’entendre dire Marah, dit le : c’est ma faute » . Non. Je résiste, ce n’est pas de ma faute, non. Je secoue la tête, les larmes aux yeux. Je n’ai jamais voulu que mon frère soit en danger. Il maintient un peu plus la pression sur ma tête et m’ordonne de le dire, de dire ces quelques mots, que les supplices sur mon frère prendront fin à cette unique condition. Un autre craquement d'os et cette fois  les mots sortent tout seuls sans réfléchir. «  C’est.. c'est ma faute » . Je relève la tête, croisant le regard de mon frère. Ma vue se brouille, je tremble, les larmes se mettent à couler doucement sur mon visage, mon monde s’écroule encore une fois.

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MessageSujet: Re: Marah Darshkov - souvenirs   Ven 21 Juil - 20:42



Bienvenue en enfer
Saison 1 capture


Enchaîné, les mains derrière le dos, le trajet jusqu’à Scientiq Lab semble durée une éternité. Assise en face de celui que j’aime j’essaye de garder mon calme. Mais mon corps semble vouloir toute autre chose. L’inquiétude, l’angoisse, la peur. Monte malgré moi. Alors, je ferme les yeux, essayant de caler ma respiration sur celle d’Anthé. Tandis qu'il essaye de me remonter le moral doucement, en me disant de tenir le coup, que tout allait s’arranger. Mais c'était faux. Tout n'allait pas s'arranger en un claquement de doigts. Et comme pour sceller ces paroles, il dépose un léger baiser sur ma joue. Je ferme les yeux un instant, appréciant ce doux moment de répit. Un moment tendre. Sans doute le dernier avant longtemps pensais-je. L’unique larme coule sur ma joue. Je sais qu’il ment, il a toujours été un très bon menteur. Je ne suis pas née de la dernière pluie. Je sais de quoi, ils sont capables. On ne s’en remet jamais vraiment. Les tortures, les expériences. On vous pousse jusqu’au moment ou votre corps ne suit plus. Comme j’aurais voulu être avec Roman à cet instant. Au chaud, à la maison, en sécurité avec lui.

Le van s’arrête, les portes s’ouvrent. Je sors de mes pensées. Des hommes nous empoignent, je ne peux m’empêcher de regarder tout autour de moi. Je suis fatiguée, mes jambes, mes bras, tout mon corps hurle qu’il est épuisé. Pourtant, je sais que ce n’est que le début. Marche funèbre. J’avance bien malgré moi alors que Néron me tient fermement, une main sur mes poignets et une sur ma nuque, qu’il maintient avec insistance. Il me ferait presque mal. Je peux sentir l’implant bouger légèrement. Je ferme les yeux un instant, la douleur est encore présente.

Je ne m’en rends pas bien compte, mais la porte s’ouvre et là je m’arrête. Les souvenirs, les détails, reviennent. Ce long couloir blanc. Cette odeur d’ammoniac qui me pique les narines, qui me donne la nausée. Voilà pourquoi je détestais les hôpitaux. Cette odeur me rappelait l'SSG. Un gémissement sort de mes lèvres, impossible de décrocher un mot. La peur envahit mon regard. Je me mets à trembler inconsciemment, mon coeur s'affole.  « Non je ne veux pas…» Soufflai-je alors que je résiste encore. Mais un seul coup suffit pour me faire entrer. J’ai envie de pleurer pour de bon, mais je sais qu’il ne faut pas, ce n’est pas le moment. Ne pas craquer. Mes pas raisonnent sur le carrelage immaculé, je me risque un petit regard vers Anthelme. J’ai peur, l’idée de le perdre, de revivre tout ça me hante, sans parler de mon frère, blessé, dehors livré à lui-même. Mon pire cauchemar prenait forme sous mes yeux et je ne pouvais rien y faire, rien y changer. Mon coeur se serre, j’ai l'impression qu'on me poignarde.

Petit à petit, plus on avance, plus je me rends compte que le moment tant redouté approche. Ces visages, leurs visages. Ceux qui hantent mes nuits et mes cauchemars depuis presque dix ans maintenant seront bientôt face à moi. J'appréhendais. Puis cette porte. Néron s'approche de celle-ci.  Celle qui est gardée par une armada de garde.  L'SSG. Il compose un code, passe son badge, examen rétinien. J’observe rapidement. Depuis le temps, j’en ai pris l’habitude. Caméra, porte de sortie, codes. Un déclic, la porte s’ouvre et… mon coeur rate un battement, la bouche grande ouverte. Charlie, Tyler et une rouquine dont je ne connais pas encore le nom. Ils sont tous là. Tous mes amis proches.  « Charlie, Tyler vous…» Les mots me manquent, je ne peux finir ma phrase, choquée, anéantie devant le spectacle. Agenouillé par terre des flingues sur la tête. Je recule, marchant sur le pied de Néron. La colère monte, je tourne la tête et là.. Je les vois. Allen, Lucrétia et...Klaminski. L’envie de hurler. Je revois en boucle cet homme qui laisse trainer ses sales pattes sur ma peau. J’en ai la nausée, mais malgré cela, je n’arrive pas à détacher mes yeux de ce salopard et de Lucretia qui se tient fièrement à côté de lui. Je les déteste tous.

Il me fait avancer, les autres se font relever. Je présume que Freeman arrivera d’ici peu. Mais alors que je m’apprête à lancer une habituelle provocation. Des claquements de talons  sur le marbre blanc  se font entendre puis je l’aperçois. Mon coeur qui s'accélère, s'affole et mon monde s'écroule encore une fois.  « Maman » Soufflai-je.


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MessageSujet: Re: Marah Darshkov - souvenirs   Ven 21 Juil - 20:43



Nom de la torture : Phase 1, prélèvement en tout genre
Dans quel but ?  Collecté et répertorié l'A.D.N, mutations etc. pour combler les données manquantes.
Semaine numéro: 1
Jour: Lundi ( Vendredi ils sont arrivés à l'SSG, dimanche interrogatoire avec Néron ( pour Marah)
Lieu: Laboratoire + cellule de verre

Fermer les yeux, attendre que ça passe. Ne pas crier, ne pas craquer. Se blinder, essayer de rester insensible aux paroles visant à me blesser. Pourtant chaque fibre de mon corps en avait envie. Vous savez, cette envie de hurler, cette envie que tout se finisse lorsqu’ont en peu plus, que la douleur est tellement insupportable que vous aimeriez que tout s’arrête ? Et bien c’est de cette douleur dont je vous parle. Celle qui vous prend aux tripes, qui vous les tords tellement, que vous sentez petit à petit que votre corps ne vous obéit plus. Votre corps lâche. Vous avez beau essayer de toutes vos forces, mais les larmes viennent, sortent doucement ou bruyamment. Le monde s’arrête. Vous n’entendez que votre respiration, le monde semble ralentir. C’est ce que je ressens à cet instant. Au fur et à mesure que les heures s'écoulent, je réalise petit à petit ce qui se passe. Les paroles de ma mère qui tourne en boucle dans ma tête, puis l’image de mon frère dehors blessé, seul. Je ferme les yeux une nouvelle fois. J’avais besoin de le voir, d’être avec lui, de m’assurer qu’il était en vie et au lieu de ça j’étais coincé ici, dans cet enfer. Mon enfer.

Nous étions lundi matin. J’avais passé une bonne partie de la journée d’hier entre les mains de Néron. Il s’était acharnée à vouloir des réponses sur cette fameuse clé USB que nous avions dérobé, il y avait dix ans de ça. Bien entendu, je n'avais pu lui donner aucune information, pour la simple et bonne raison que je n'en savais rien. Roman avait mis un point d'honneur à garder ceci secret pour ma "propre sécurité" m'avait-il dit un jour. Oui, mais voilà... maintenant cette histoire ce retourner contre moi et je ne savais pas quoi faire ou dire, pour leur faire comprendre que je n'étais au courant de rien. Alors, au bout d'un moment j’avais finalement craqué et choisis de jouer la carte de la provocation, de l'indifférence. Alors qu'au fond de moi, j'étais totalement effrayé. Mais c’était plus fort que moi, la peur me faisait utiliser la provocation comme moyen de défense. Pourtant, j'avais conscience que c’était stupide, royalement stupide, mais je n'avais aucunement envie de lui céder après tout le mal qu'il avait fait à Roman et à mes amis.

Le bout de mes pieds glissent sur le marbre blanc des couloirs de l'SSG, soutenue par deux armoires à glace, la tête à moitié dans les vapes. Ils étaient venus me chercher pour « ma séance » avec Allen J’allais surement passé tout une batterie de tests encore plus éprouvants les uns que les autres et je n’étais vraiment pas en état. La fatigue, la peur, mon corps qui tremble sans que je ne puisse rien contrôlé. J’avais beau me mordre la lèvre intérieure pour ne pas sombrer, j’arrivais à perdre momentanément le fil de mes idées. Seul cette odeur d’ammoniaque me faisait rappelé où je me trouvais et qu’est-ce que je faisais là.

Visage gonflé par les ecchymoses, ma paupière droite semble vouloir rester fermée. Je peux encore sentir le goût du sang dans ma bouche, ce goût métallique, que je détestais temps. Un mal de crâne qui me prend, la nausée qui monte. J’entre dans le laboratoire, les battements de mon coeur se mettent à s’accélérer malgré moi. Les souvenirs reviennent, j'avais mis tant de temps à oublier tout ça, à mettre le passé derrière moi et voilà que tout recommencer. J’ai peur, peur de l’inconnu. Que vont-ils me faire ? Vais-je survivre ? Mon corps est-ce…un gémissement sort d’entre mes lèvres alors que le claquement de la porte se fait attendre. Je sors de mes pensées. Je n’ai pas la force de prononcer un mot, levant à peine la tête. J’aperçois tout un tas d’outils, dont je ne veux absolument pas connaître leurs utilités. Ils s’arrêtent. Allen, soulève mon visage, plonge ses yeux dans les miens, me regarde avec un air mécontent. Je vois ses lèvres bouger, il demande quelque chose.  « je peux savoir qui lui a fait ça ? Je vous ai déjà dit que je les voulais ENTIER, elle est à moitié inconsciente ! elle n’est pas en pleine possession de ses moyens, qu’est-ce que vous voulez que je fasse avec ça !» «  C’est Erisson Monsieur, il a passé bien cinq heures avec elle à essayer de l’interroger, mais elle est coriace la gamine, elle n'a pas encore craché le morceau !» « La gamine », un faible grognement sorti de ma gorge en signe de mécontentement. L’un des deux gardes s’empare de mes cheveux, les tirent violemment en arrière, me menace encore une fois. Allen leur fait signe de m’installer sur la table. Je sens qu’il me traine, j’essaye de rassembler le peu de force que j’ai, j’essaye de me débattre.  «  LACHEZ-MOI ! NON… lâche…lâchez-moi. Mais c’est peine perdu, rien n'y fait. Il m’attache de manière à dévoiler ma nuque, me sangle la tête, les pieds, les mains. Je suis immobile, j’essaye de bouger, de faire un infime petit mouvement mais rien.  « On va lui faire des prélèvements pour cette fois(…) Passez-moi l’aiguille Amy » Il dégage mes cheveux, l’adrénaline monte, la peur aussi, je ferme les yeux, serre les dents. 5, 4, 3 mon rythme cardiaque augmente encore un peu plus 2, 1, 0, il me maintient un peu plus la tête. Ma respiration se coupe alors que je sens l’aiguille s’enfoncer dans ma nuque, percer ma peau.  « Faites attention à l’implant, il se trouve juste à côté de la zone de prélèvement du liquide céphalo rachidien » j’ouvre la bouche sous la douleur, ma vue se brouille, je perds. Je souffre, la douleur est vive, les larmes coulent silencieusement. Les tests durent je ne sais pas combien de temps, ils me ballonnent, me charcutent. Je sens qu’on s’affaire autour de moi. Prise de sang, prélèvement en tous genres. Je ne bouge plus. Je sombre doucement.

Puis vint la délivrance. Il s’arrête, me détache et me traine hors du laboratoire. Des voix me parviennent, alors que les deux brutes me trainent. Le sol est froid, je tremble, tout tourne autour de moi. J’essaye d’articuler, mes lèvres bougent mais rien ne sort encore une fois. Je devine que je doit être dans un sale état rien qu’à leur regard. Les hommes me bousculent pour me faire entrer à l’intérieur de la cellule, alors que je tiens à peine sur mes jambes. Je tombe à l’intérieur, restant quelques instants par terre, ma tête contre le sol froid. Quelques minutes passent. J’essaye de me relevé, mais je suis trop épuisé, mon corps ne réagit pas de la façon dont je veux, alors je reste là par terre, les yeux mi-clos pendant plusieurs minutes. Mon mal de crâne qui revient alors que je sens quelque chose coulé sur mes lèvres, mes sourcils se froncent alors que je porte ma main à mon nez. Du sang. Mes crises. Les symptômes. Je grimace tout en essayant de me tourner sur le côté. Je ferme les yeux de nouveau, comme le seul fait de les fermer pouvait atténuer la douleur que je ressens, qui me tiraille. Des voix, leurs voix. Charlie, Anthé, Tyler. Ils sont là, ils me parlent, me demandent ce qui se passe, mais je ne réagis pas, du moins pas tout de suite.  « Erisson… Allen... » Finis-je par articuler difficilement avant de fermer de nouveau les yeux, me retenant de pleurer encore une fois.



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Explications détaillé: une fois dans la tête de la personne je peux :
- modifier leurs émotions, les amplifier comme les « calmer » le contact physique m’aide, mais n'est pas nécessaire.
- Je peux me "connecter" à la personne, ne faire plus qu'un et lui faire ressentir ce que je ressens, jouer avec les émotions, voir à travers ses yeux (mais cela marche uniquement avec les personnes dont je suis extrêmement lié.)
- Avoir accès aux souvenirs, aux peurs, aux émotions.
- Et plus récemment, depuis ma sortie de Scientiq Lab en janvier dernier il m’arrive en cas de forte anxiété, panique de voir à travers les yeux de mes proches.



MessageSujet: Re: Marah Darshkov - souvenirs   Ven 21 Juil - 20:50



Nom de la torture : Scalpel :p
Dans quel but ?  Mesuré la vitesse à laquelle un pass mental guérit.+ interrogatoire (non concluant puisqu'elle s'évanouie sous la douleur)
Semaine numéro: 1. Fin de semaine
Jour: Vendredi x)
Lieu: cellule de verre + laboratoire

Perdue dans le temps. Je savais seulement que j'étais toujours au sein de l'SSG, retenue captive contre mon gré. Plus les jours passés, plus la sensation de perdre la notion du temps était présente. Ce n'était que lorsque je m'étais réveillé pâteuse, fatigué avec une cicatrice assez importante sur le côté gauche, que mes soupçons se portèrent immédiatement sur mes bourreaux. Que m'avait-il fait ? La seule chose dont j'étais consciente est que la douleur était vive et bien présente. J'avais l'impression qu'une massue s'était abattue sur moi. Me prenant par surprise, j'en avais perdu mon souffle. Complètement désorienté, il m'avait fallu quelques minutes avant de reprendre le fil de mes pensées. Le pire dans tout ça est que j'étais dans l'incapacité de me rappelé quoi que ce soit. Sentiment amer. Cette situation me rappelait ce que j'avais vécu il y avait de cela dix ans maintenant. La première fois que j'avais été dans une de ces cellules, dans cet état, j'avais découvert quelques années après ma sortie chez Scientiq Lab ce qu'Allen m'avait fait. Et là, j’avais une peur bleue de découvrir ce qu’ils m’avaient fait.

Chaque minute passée entre leurs mains était devenu un vrai supplice. Injection de produit, seringues, lame tranchante. J'étais mal en point, tenais à peine sur mes jambes. La nourriture se faisant rare. Mes mains tremblées, tout mon corps criait à la douleur. Tout était silencieux, ce qui avait le don d'accroitre un peu plus ma peur. Je passais le plus clair de mon temps le soir recroquevillé sur moi-même, assise contre le mur a pleuré, dans l’incapacité de fermer les yeux, forcé de constater que j'avais beaucoup plus de mal à tenir le coup que la première fois. Je ne comptais même plus le nombre d'heures ou je m’étais retrouvé par terre pouvant à peine rester quelques minutes sur mes jambes. On était venue me chercher au petit matin, deux hommes me saisirent les bras violemment avant de m’entrainer dans ce que j’avais appelé « l’enfer ».

Après quelques minutes interminables de « trajet » où j’avais fait abstraction de leurs paroles malsaines, je me retrouvais de nouveau dans la cellule de verre, entouré d’Anthelme et de mes amis. Nous étions tous mal en point. Personne ne semblait décrocher un mot ou encore oser se regarder. Nos cerveaux cogitaient, en silence. Nous avions peur d’être le prochain. Je tournais la tête vers Anthelme, faisant mine de me repositionner correctement jetant un rapide coup d’oeil à sa main. Quelques secondes et le constat fut des plus alarmants. Il avait mal, il souffrait le martyre. Je me mordis la lèvre, au fond de moi je m'en voulais terriblement de l'avoir mis dans cette situation. J'aurais dû savoir ce qu'ils allaient lui faire, surtout un mutant avec un pouvoir comme le sien. Le regard vide, il semblait ailleurs comme nous tous et avait du mal à garder la tête hors de l’eau. On vivait un véritable cauchemar et nous étions dans l’incapacité de fuir tous ces horreurs.

Je passais ma main sur mon visage, ne pouvant m'empêcher de grimacer. J’aurais tant voulu prendre Anthelme dans mes bras et lui dire que tout serait bientôt terminé ne serait-ce que quelques minutes. Je ramenai mes deux jambes contre moi, les entourant de mes bras. Ma tête reposant à présent sur mes genoux. Je peinais à respirer calmement. Il était clair que je devais faire abstraction de ces pensées et me concentré pour oublier Anthé. Je devais fixer un point devant moi. Oui, c’était ça la solution. Je ne devais pas nous trahir. Je devais honorer quoi qu’il en coûte notre marché. Il ne fallait en aucun cas qu’ils ne se doutent de quoi que ce soit, alors je ne disais rien, je restais là, sans broncher essayant de m’occuper l’esprit. Puis vins l’image de mon frère. Je l’imaginais déjà venir nous chercher, nous sortir de là avec Cae et les autres. Mais c’était peine perdu, il était encore trop tôt, nous devions tenir encore. Il devait sans doute à l’heure à l'heure qu'il est, les avoir trouvés et commençait à échafauder un plan. Du moins, c’est ce que j’espérais.

Des bruits de pas se firent entendre alors que je relevais la tête rapidement, rejoignant le fond de ma cellule comme si, par ce simple geste je pourrais échapper à l’emprise de mes assaillants. Pure hérésie. Pure folie. Je ne pouvais leurs échappés. Les battements de coeur se mirent à accélérer à une vitesse folle, l’angoisse monte de secondes en seconde. Je retiens à grande peine mes larmes que je sens monter. Je voulais que tout s’arrête, maintenant. Lorsque soudain, deux hommes franchirent la porte avec entrain. Je croisais le regard de l’un d’eux. Wesley. Mon coeur rata un battement, alors que je continuais de « reculait » contre la paroi derrière moi, mes pieds glissant sur le sol. j’étais terrifiai par ce visage. Il s’avançait vers moi et c’est à ce moment que je compris que c’était moi la première « patiente ». « non non non non »  Gémissais-je alors qu’il ouvrit la cellule de verre. Un sourire machiavélique sur le visage, il n’eut besoin que de tendre sa main pour se saisir d’une de mes chevilles et m’attirait à lui. J'avais encore espoir de lui échappé, alors je me débattais comme d'habitude. Je ne voulais pas croire qu'il était possible qu'ils arrivent à me briser encore une fois. Ma vie en dépendait après tout.

Il était trop fort, il me releva sans peine, me planquant contre la paroi d’a côté. Sa main droite me tenant le visage fermement alors que son autre main descendait le long de mon cou « calme toi beauté, inutile de te débattre comme ça… son souffle sur mon cou me glaça le sang. Il approcha ses lèvres jusqu’à être qu’à quelques centimètres de mon oreille. Inconsciemment mon corps se mit à trembler. Le son de sa voix me parvenant, je serrais les dents de toutes mes forces pour ne pas fondre en larmes. Les souvenirs du passé revenant peu à peu à la surface, me frappant de pain fouet. Il se mit à murmurer  « Je m’occuperai bientôt de toi ». Je fermais les yeux, comme pour occulter ce que je venais d’entendre lorsque je sentis sa main dans mon dos, me forçant à avancer. Les portes s’ouvrirent, je stoppai net, alors qu'il me poussait à entrer. Je me mordis la lèvre intérieure, me forçant à garder les idées claires. La peur grandissant de secondes en secondes lorsqu’ils m’attachèrent de nouveau sur cette « table ». Inutile de supplier. Nous sommes en présence d'un sujet de sexe féminin, matricule X2-451 de sexe féminin, âgé de 25 ans. Porte un implant subdermique au niveau de la nuque. Je m'apprête à tester ses capacités de guérison Dit-il avec un petit sourire en coin, alors que mon corps se mit à trembler, devenant incontrôlable sous les assauts de sa lame. Il n’en avait rien à faire. Il était penché au-dessus de moi. Allen, un scalpel à la main. « Aujourd'hui chère Marah, nous allons tester la faculté de tes gênes à se régénérer. Tout cela va me sembler affreusement intéressant. Je suis sur que tu vas être d’accord avec moi. Pendant ce temps, mes collègues ont deux, trois questions à te poser. » Les soubresauts devinrent incontrôlables. Mes yeux se voilèrent alors que son collègue me "posait" ses questions. Nouvelle méthode d'interrogatoire ? Certainement. De mieux en mieux. « Marah ou se trouve la clé USB ? Dis le moi, c'est une simple question, et tout ça s'arrêtera aussi vite que ça à commencer. Des promesses, toujours des promesses. Je n'en croyais pas un traitre mot.« Allez .... vous faire foutre, vous et toute.. » Lachai-je alors qu'Allen m'arrache un gémissement. Pour la seconde fois sa lame rencontra ma peau, la tranchant tout doucement. J'ouvris puis fermer respectivement la bouche, serrant les dents de toutes mes forces, mon corps, mes muscles se raidirent, étouffant un sanglot.

Leur manège continua ainsi durant des minutes voire des heures. Aucune notion de temps, mon esprit se ferma petit à petit, me déconnectant du monde qui m'entourer. Dans l'incapacité de m'exprimer tant la douleur était forte que je sombrais petit à petit. Puis le noir complet.



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Explications détaillé: une fois dans la tête de la personne je peux :
- modifier leurs émotions, les amplifier comme les « calmer » le contact physique m’aide, mais n'est pas nécessaire.
- Je peux me "connecter" à la personne, ne faire plus qu'un et lui faire ressentir ce que je ressens, jouer avec les émotions, voir à travers ses yeux (mais cela marche uniquement avec les personnes dont je suis extrêmement lié.)
- Avoir accès aux souvenirs, aux peurs, aux émotions.
- Et plus récemment, depuis ma sortie de Scientiq Lab en janvier dernier il m’arrive en cas de forte anxiété, panique de voir à travers les yeux de mes proches.



MessageSujet: Re: Marah Darshkov - souvenirs   Ven 21 Juil - 20:52



Trahison entre amies
torture psychologique #semaine 2 Washington DC Scientiq Lab/SSG feat Charlie

Elles sont là assise l’une en face de l’autre, aucun mot ne sort pendant plusieurs minutes. Marah tente d’accrocher le regard de son amie, afin de l’atteindre, de lui faire entendre raison. Les gardes quant à eux se trouvent à proximité, guettant le moindre font et gestes des deux jeunes femmes, le moindre signe de faiblesse qui pourraient leurs données espoir quant à la suite de l’interrogatoire. Les battements de coeur de Marah accélèrent alors que petit à petit l’idée que Charlie puisse user de son pouvoir sur elle s’insinue en elle.

Le sentiment de trahison semble de plus en plus réel. Elle a peur de ce qu’elle pourrait lui faire. « Tu sais très bien ce que ça signifie pour nous ! Pour moi ! Pour mes proches… Et blablabla », siffla d'une voix rauque Charlie en citant Marah alors qu’elle était en train de la regarder la suppliant presque de ne pas le faire. La tête qu’elle secoue frénétiquement. L’incompréhension totale. Était-elle sur le point de la trahir ? « Je vais aller chercher ce dont j'ai besoin dans ta tête et en attendant, je vais te donner un aperçu de ce qui se passe avec les autres, avec nous, avec mes proches » Gronda la rouquine.  « Ne fait pas ça Charlie » Elle a peur, peur que finalement Charlie divulgue ses secrets, ses faiblesses.

Les sentiments pour Anthelme, le nom de ses proches dont elle s’évertue à protéger depuis tant d’années : Peggy, Caesar, Tony, Cami... Jordan. Elle tente de se reculer, mais elle se rappelle qu’elle est bloquée. Bloqué par ses liens, ces menottes trop serrées qui lui font mal depuis le début. Elle ne peut rien faire, hormis tenter de bloquer son esprit à son amie.  « Charlie arrête, je… » Sa phrase laisser en suspens, les yeux de la rouquine prirent une tout autre couleur, noir. Commun un puits sans fond. Son coeur allaitant, elle tente d’esquiver le contact de son amie, mais c’est trop tard, elle ouvre la bouche sous les coups de la surprise. Charlie pose ses mains sur ses bras et elle se sent partir ailleurs, elle se sent mal, comme transporter de force dans les souvenirs d’une autre. Anthelme, Tyler, Charlie. Les souvenirs terribles passent en boucle devant ses yeux.

Son coeur s’emballe, elle se cramponne aux accoudoirs de sa chaise et serre les dents. Les portes de son esprit se referment aussi sec, violemment tentant d’éjecter la rouquine de son esprit. Ce concentré sur quelque chose d'autres. La douleur. Sa douleur, la seule chose qui peut la rattacher encore à la réalité. Elle plante ses ongles dans sa peau. Résiste. Charlie lâche un cri de rage, s’efforçant de passer cette barrière mentale qu’elle venait de se forger. « Il y a un temps où je t'aurais pris en pitié. Maintenant, tout a changé, tout a changé, parce que tu sais où est la clé ou du moins, tu sais qui l'a. S'ils avaient leur clé, tu crois qu'ils auraient besoin de nous? Non... Nous allons tous finir par mourir et que cela s'imprime dans ta tête, ce sera de ta faute. Bon, assez parlé, il est temps que tes pires cauchemars prennent vie non? » les larmes coulent sur son visage, son corps tout entier se met à trembler, la barrière finit par céder et ses cauchemars prennent peu à peu forme devant elle.

Pouvoir de Charlie/Peur/souvenir de Marah
L’air est humide, l’odeur de l’ammoniac est de nouveau présente. Elle risque un regard à droite, puis à gauche. Son coeur s’emballe, sa respiration se fait saccadée. Seul le bruit l’eau contre les parois vient troublée la quiétude de ce lieu. Elle se trouve dans les douches de Scientiq Lab. Elle reconnaît ce souvenir, ce cauchemar. Celui qu’elle s’efforce jour après jour d’oublier.  « Non pas ça... Charlie » Murmure t-elle. Les larmes commencent à couler le long de ses joues. Paniquée, elle ferme les yeux. Elle sent son regard à lui sur son corps nue. Tétanisée, elle ferme les yeux essayant de ce convaincre que ce n’est pas la réalité. Que Charlie « s’amuse » uniquement avec ses peurs, son passé. Elle connaît la suite, elle l’avait vécue quelques années auparavant.

Elle préférait la torture à ce souvenir, mais elle ne contrôlait plus rien, elle se tourne pour lui faire face. Son cœur rate un battement, la jeune femme sursaute, se plaque instinctivement contre le mur le cœur battant. Il l’a fixe, la détaille de haut en bas avec ce regard qui vous lui glace le sang et lui tend cette serviette, qu’elle s’empresse d’enrouler autour d’elle, se cramponnant à celle-ci. Elle détourne aussitôt la tête, comme si elle pouvait sortir de ce cauchemar. « Tu es belle » la nausée qui l’assaille  alors qu’il laisse parcourir ses doigts sur son bras. Elle ferme les yeux, sa peur devient incontrôlable  «  Je t’ai observé Marah… pendant que tu dormais » Elle retient un gémissement, la peur l’envahie, elle tente d’esquiver ce contact qui la répugne, mais il la retient, la jeune femme tente de le repousser, alors il la retourne, la plaque contre le mur, lui maintient sa tête contre la mosaïque froide. Ses pleurs redoublent, elle essaye de se dégager, mais sa poigne et beaucoup trop forte. La main du garde remonte le long de sa cuisse et elle se met à hurler. Elle se débat, hurle, supplie  « CHARLIE ARRETE ÇA JE T’EN SUPPLIE », cri t-elle à son amie alors qu’elle continue à se débattre, la voix qui déraille.


FIN

Soudain, le cauchemars semble prendre fin, s’estompe. Petit à petit, Marah revient à elle, bouleversée, choquée pour faire face à celle qui était autrefois son amie. Incapable de parler pendant plusieurs minutes, la tête baisser, son cœur bat la chamade, les larmes continuent à couler. Son corps tremble. Elle relève la tête, croisant le regard de la rouquine. Le cœur battant, seuls ses quelques mots arrivent à franchir ses lèvres.   « Je ne te le pardonnerai jamais.» des mots lourds de sens pour deux anciennes meilleures amies.
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Dernière édition par Marah Darshkov le Ven 21 Juil - 20:55, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Marah Darshkov - souvenirs   Ven 21 Juil - 20:55



Délivrance
feat Roman/ Washington DC/ Scientiq Lab/SSG


À peine s’étaient ils avouer leurs sentiments qu’ils avaient était emmené de force à Scientiq Lab. Séparer pendant un nombre incalculable de semaines sans pouvoir se toucher, s’effleurer où ne serait que ce parler. Elle avait été témoins des tortures qu’il avait subies en le croisant parfois entre deux « séances », mais elle n’avait pas eu la force de lui dire quoi que ce soit. Tant le moindre effort, relevé du miracle.

FLASHBACK
Ce jour-là, ils étaient venue la chercher dans sa cellule en pleine nuit. Elle avait était trainé de force par les gardes puis emmenés dans cette salle lugubre. Salle, dont le souvenir vint la frapper lorsqu’elle avait mit un pied à l’intérieur. Cela devait être le deuxième jour de captivité durant lequel Néron s'était acharnée sur la jeune femme pour lui arracher des informations. Au début, la jeune femme avait cru à un nouvel interrogatoire avec le militaire à propos de cette clé USB, puisqu'il avait lamentablement échoué, il se devait de prendre sa revanche sur Marah.
Elle s'était donc préparé à subir un nouvel interrogatoire forcé dirigé par Néron en personne. Mais cette fois, elle n’avait pas envie de luttait. Fatigué, effrayé, sous-alimenté peut-être ? La jeune femme se sentait au bord du gouffre. Elle ne parlait plus, ou très rarement. La fatigue prenant peu à peu possession d'elle et de son corps devenue frêle. Elle avait perdu pas moins de dix kilos et elle se trouvait dans un piteuse état. Elle n'essayait même plus de répondre aux incessantes questions. Alors pour oublier un peu sa souffrance, elle tentait de penser à son frère, ses amis… Anthelme. Elle s’inquiétait pour eux, pour leurs avenirs. Si seulement elle y était resté la première fois, elle ne les auraient probablement pas mis dans ce pétrin. Mais le mal était fait, ils allaient tous y passer un par un. Elle le sentait et c'était probablement de sa faute.

Malheureusement pour la jeune femme, ce n'était pas Néron qu'elle allait devoir supporter mais une tout autre personne. La porte s’était ouverte laissant Lucrétia Adler entrée. Elle était resté là planter dans l'encadrement de la porte observant d'un regard malsain Marah pendant plusieurs minutes lorsque finalement, la trentenaire s'était décalé laissant apparaître Anthelme attaché, des menottes aux poignets suivit de près par des gardes armés. Sous le choc, son coeur se mit à s'emballer et les larmes lui monter aux yeux alors qu'elle comprit rapidement de quoi il en retournait. Lucrétia allez se servir d’Anthelme pour la mettre au pied du mur, la brisée et elle, elle allait devoir faire comme si de rien était, comme si elle n’avait jamais eu de sentiment pour lui.

La jeune femme avait pris une grande inspiration, essayant mettre de côté cette peur de se faire démasquer, de le perdre, lui. Mais au fur et à mesure de l’interrogatoire, les choses se compliquèrent. La blonde avait commencé par mettre devant eux des photos prises le soir d’Halloween où ils étaient en train de s’embrasser tout en continuant de dévoiler, les autres photos, les unes après les autres faisant ainsi monter la pression. Tout en menaçant d'une potentielle mort ses proches : Cami, Roman, Peggy, Jordan et… elle avait fini par lui montré la dernière photo. Tony le copain de sa meilleure amie. Il était mort. Le teint livide, mort d'une balle dans la tête voyait le trou qu'il arborait sur son front. C’est sans soute à ce moment-là qu’elle n’avait pu retenir ses larmes, bouleversé de voir un de ses proches rayer de la carte comme ça. Sans parler de sa meilleure amie... était-elle toujours en vie ?

Mais elle ne compter pas s’arrêtait là, puisque Lucretia avait eu la riche idée de s’attaquer à Anthelme, connaissant parfaitement le fonctionnement du pouvoir de Marah ainsi que ses faiblesses. Elle se mit à en jouer. Elle avait désactivé partiellement l’implant de la brune. La submergeant ainsi de toutes les émotions d'Anthelme : la peur, la douleur, la peine, impuissance, l’amour, la haine, lui coupèrent le souffle mais la jeune femme était forte, elle devait tenir, elle le savait. Alors elle avait fermer les yeux l'espace d'un instant, se retenant d'hurler et de fondre en larme. Elle avait repris contenance, regardant Lucrétia droit dans les yeux, essayant de rester impassible à la souffrance qu’il ressentait.

Lucrétia, avait rapidement perdu patience et avait fini par découvrir comment Marah résister, elle s’était emparé d’une de ses mains et avait découvert des marques d’ongles dans la peau de la jeune femme.  « voyez-vous ça, tu es beaucoup plus intelligente que je ne le pensais. C’est comme ça que tu résistes au lien qu’il y a entre toi et ce garçon ? Par la douleur ? Tu te concentre sur ta propre douleur... fascinant. Mais nous avons d'autre moyen de te faire parlé Marah...Et si on augmentait les enchères ? La vie d'Anthelme, contre la clé USB...» « Quoi ? » Les battements de son coeur s'affolèrent, sa respiration se fit plus saccader. Les larmes se mirent à couler ravageant son visage déjà bien abimé par les coups qu'elle avait pu recevoir tout au long de sa séquestration. « Non non non, pas ça arrêter... je vous en supplie (....) ARRETER VOUS ALLEZ LE TUER !»La panique s'était emparé de Marah, qui s'était mis à se débattre, menaçant à son tour la blonde. Rapidement démasquer, Lucretia s’était empressé de faire venir du renfort. Klaminksi la tenait fermement pour qu’elle ne puisse continuer à ce mutilé et à résister au lien. C’était là, qu’elle avait fini par hurler sous la douleur, captant les émotions d’Anthelme avec une force jamais égalée, elle ne faisait qu’un avec lui, ne pouvant s’empêcher d’entrée dans sa tête. Signe que leur lien était bien plus fort que de l’amitié ou une simple connaissance.

Puis finalement tout s'était arrêté lorsque Lucretia avait fini par achever Anthelme - du moins Marah le pensée réellement- , lui injectant un produit d'origine inconnue . Le tuant à petit feu, devant ses yeux. La douleur qu’elle avait ressentie à cet instant, avait été immense, indescriptible. Hurlant, se débattant, pleurant à chaudes larmes. Son coeur était en morceaux. En voyant, peu à peu les yeux d’Anthelme se vider de cette flamme dont elle était tombé sous le charme. Le lien qui les unissait faiblissait à vue d’oeil, pour finir par s’éteindre doucement alors, elle avait réussi à ce détaché à force de bouger sur sa chaise. Quelque chose s’était brisé en elle. Le lien, ce lien naturellement renforcé lorsqu’elle était proche d’une personne. Elle avait fini par prendre le visage d'Anthe entre ses mains, le suppliant de se réveiller, lui dire qu’elle l’aimait et qu’il ne pouvait pas l’abandonner comme ça, qu’ils avaient tant de chose à vivre encore ensemble. Ils n’étaient qu’au début de leur relation. Mais sans succès. C'était trop tard.

Comme un poignard qui s’enfonce doucement dans son coeur, et qu’on tourne encore et encore lentement jusqu’à se sentir complètement vide de l’intérieur, fatigué. La voix qui déraille pour s'éteindre complètement, incapable de parlé, les larmes qui coulent sans pouvoir s’arrêter. Eux. Lucretia et les gardes l’avaient empoigné violemment, mis un sac sur la tête et l’avaient isolé des autres, en lui faisant croire à la mort d’Anthelme et que tout était de sa faute à elle. Ce qui avait fini par la briser.
FIN DU FLASHBACK

Les jours qui suivirent Marah se déconnecta doucement de la réalité, perdant ainsi  l’usage de la parole, alors que Lucretia et Klaminski s’acharnaient sur elle à tour de rôle. L'un s'attaquant à l'esprit alors que l'autre s'attaquer au physique, l'humiliant de toutes les façons possible et inimaginable afin qu'elle finisse par craquer.
Petit à petit ses cauchemars prirent vie sous ses yeux et à force d'hurler, de supplier, elle avait finit par se briser en mille morceaux. Attaché au plafond par des chaines, dans la pénombre d’une pièce surchauffée en sous-vêtement, ses pieds touchant à peine le sol, les menottes lui rentrant peu à peu dans la chaire. Elle aurait pu devenir folle tant la souffrance et l'humiliation était immense, mais elle s’était enfermé dans une bulle, coupé du monde devenant presque catatonique.  Pour l’heure, les journées s’enchainer et elle commençait doucement à se faire à l’idée que s’en était fini pour elle, elle le savait désormais puisque une nouvelle fois, comme tous les jours depuis une semaine la porte s'ouvrit dans un grincement inquiétant. Les yeux bandé, inquiète, un faible gémissement - à peine audible- sorti d'entre ses lèvres alors que son corps tout entier tremblé de peur que Wesley Klaminski revienne à la charge...



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I need you right now
I love you, I never stopped loving you, but you and I this is not possible. All the people I love disappear and I do not want you to be the next.

Je suis arrivé à San Diego le : 13/08/2015 et j’ai déjà envoyé plus de : 845 SOS. J’ai gagné : 2195 et j'ai le pouvoir de : D'altérer la perception visuelle (manipulation mentale) en exerçant un contrôle mental sur une/des personnes visées et la faculté de voir à travers les yeux de mes proches.

Explications détaillé: une fois dans la tête de la personne je peux :
- modifier leurs émotions, les amplifier comme les « calmer » le contact physique m’aide, mais n'est pas nécessaire.
- Je peux me "connecter" à la personne, ne faire plus qu'un et lui faire ressentir ce que je ressens, jouer avec les émotions, voir à travers ses yeux (mais cela marche uniquement avec les personnes dont je suis extrêmement lié.)
- Avoir accès aux souvenirs, aux peurs, aux émotions.
- Et plus récemment, depuis ma sortie de Scientiq Lab en janvier dernier il m’arrive en cas de forte anxiété, panique de voir à travers les yeux de mes proches.



MessageSujet: Re: Marah Darshkov - souvenirs   Ven 21 Juil - 20:57




Open your eyes, you are free
feat Roman


Les yeux fermés, plonger dans un coma artificiel, la respiration étrangement calme, elle se trouve dans le laboratoire de génétique, allongé depuis trois jours déjà. Sortie de l'SSG grâce à l’équipe de Caesar. Elle était en mauvais état, ecchymoses, écorchures sur une bonne partie de son corps, une plaie assez importante sur le flanc droit, perte de plusieurs kilos, le teint blafard. Tout ça n'annoncer rien de bon. Elle était reliée à un moniteur depuis le début, après avoir failli y passer pour de bon.

FLASHBACK
Elle se trouvait dans ses bras enveloppé dans une couverture de fortune, recroquevillé sur elle même, les yeux mis-clos, elle était rester silencieuse durant tout le trajet. Les portes du camion s'ouvrirent alors que Roman s’était rendu compte que quelque chose cloché avec sa jumelle. Marah ne bougeait presque plus, ses lèvres venait de prendre une teinte violette, plutôt inquiétante. Sa tête contre le torse de son frère, elle semblait ne plus pouvoir respirer. Elle tenta de levé la tête vers son jumeau une dernière fois, la bouche grande ouverte comme si elle tentait de l'avertir de quelque chose. Alors son corps se mit à trembler, ses doigts s'agrippèrent avec force à la chemise de son jumeau. Le coeur battant, l’angoisse de la perdre de nouveau le jeune homme s'était précipité vers Beth, la généticienne du groupe. Elle était arrivée en courant, lui ordonnant de descendre Marah au sous-sol. Cami derrière eux suivit le mouvement préparant la « table » pour accueillir la jeune femme. Il l’avait déposé rapidement sur celle-ci, exécutant les premiers soins pour tenter de lui sauver la vie. Désormais, elle était entre la vie et la mort. Depuis la disparition de la brune, il avait réalisé que malgré ce qu’il avait pu dire autrefois, il tenait encore à elle et encore plus lorsqu'il avait réalisé qu'il était fort probable qu'il ne puisse jamais la revoir vivante.

La jeune femme s’était mise à convulser, son corps réagissait violemment aux différentes injections qu’elle avait pu avoir à Scientiq Lab. Il fallait l’avouer, elle avait tenu le temps qu’elle pouvait. Aucun contrôle sur son corps, elle s'était mise à cracher du sang. Ses muscles se raidirent aussitôt, manquant cruellement d’oxygène. Les autres s’affairent autour d’elle dans l’espoir de la sauver, Cami, Beth et même son frère. Marah, les yeux exorbité, les spasms se font de plus en plus violent alors qu'elle agrippe la manche de Roman dans un dernier élan d'espoir. Le coeur battant la chamade, elle semble vouloir dire quelque chose, mais rien ne sort. Elle va mourir, elle le sens. Quelques secondes s'écoulent, les convulsions semblent moins importantes, sa respiration se bloque, la bouche grande ouverte, elle n’arrive plus à respirer, son corps se cambre sur la table d'opération puis plus rien. Le visage dévasté, le bruit sonore du moniteur devient continu. Les personnes autour d’elles semblent sous le choc. Beth, recule ne sachant quoi dire, quoi faire. Pourtant, elle tente de se convaincre qu'elle a tout fait pour lui sauver la vie. Mais est-ce trop tard ?

Cami essaye d’éloigner Roman alors que Beth reste immobile, elle n'a jamais encore perdu quelqu'un. Les cris, hurlement de plainte. Ils réalisent à peine ce qui se passe. Caesar est derrière la vitre, la rage s’empare de lui. Il ordonne à Sasha de venir. Ils vont s’occuper du prisonnier. Mais Cami, ne veux pas abandonner. Il ne se voit pas vivre dans un monde ou elle ne s’y trouve pas. Tous redoute l’après, comment Roman réagira-t-il ? Surmontera-t-il la perte possible de sa soeur ? Et dans un dernier élan, complètement irréaliste, il attrape une seringue d’Adrénaline, bouscule Beth au passage et la plante dans la poitrine de la jeune femme. Quelques secondes passe, les plus longues de toutes leurs existences lorsque soudain, le coeur de la mutante se met à battre de nouveau. Alors il craque pour la première fois depuis longtemps et se laisse glisser contre l’armoire en métal derrière lui, épuiser, son visage dans ses mains, il pleure de soulagement. Il venait de la sauver de justesse.
.

FIN DU FLASHBACK (elle est sauve, pleurer pas)
 

Vêtue d’une blouse blanche, elle se mit à bouger ses paupières, faiblement. Un doigt, puis deux. Un vague gémissement sorti de ses lèvres, la bouche pâteuse, elle déglutit difficilement. Les yeux toujours clos, elle parvient à entendre des voix, ces voix, elle ne les reconnaît pas encore. Elle ne sait pas qu’elle se trouve en sécurité, entourée des gens qu’elle aime. Elle a juste conscience que des gens s’affairent autour d’elle. Sa tête, son corps lui font mal, ses muscles lui cri combien ils sont épuisés. Elle croit un instant s’être évanouie durant un énième interrogatoire. L'SSG, Allen. Elle ouvre doucement les yeux, l’odeur qui lui chatouille les narines n’est pas celle qu’elle a l’habitude de sentir. L’odeur de l’ammoniac a disparu. À la place, une odeur plus agréable qu’elle ne serait définir.

Les minutes passent et elle réussit finalement à bouger, à reprendre possession de son corps. Elle bouge son poignet, s’attendant à être entravé par des liens, mais non, elle fronce les sourcils et son coeur s’emballe, sa respiration s’accélère. Elle peut s’enfuir, en profiter. L’adrénaline monte alors elle se redresse, arrache les tuyaux qui la relient aux moniteurs, faisant un vacarme pas possible. Beth qui se trouvait de dos, se retourne et sursaute, Marah est effrayé, apeuré, prête à bondir sur tout ce qui bouge, l’instinct de survie probablement. « Marah calme toi… doucement…tu es en sécurité, tu es au QG de Caesar, c’est fini maintenant…» Beth tenté de la calmer, les deux mains en l’air pour lui montrer qu’elle ne lui veut aucun mal « Ils ne te feront plus aucun mal, on te le promet » mais Marah n’est pas dupe, alors elle s’empare du premier objet qui lui passe sous la main, un scalpel et le brandit devant elle, le coeur battant. Menaçant la généticienne. Mais aucun son ne sort de ses lèvres. Elle est perdue, apeurée. Marah tremble, les larmes montent et Beth ne peut qu’appeler de l’aide pour contenir la jeune femme devant-elle.  «  il y a quelqu’un ? Marah est réveillée et... (...) calme toi Marah, calme toi (...) ROMAN ta soeur est réveillée, il me faudrait de l’aide ET TOUT DE SUITE …

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